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MessagePosté le: Dim 13 Déc - 09:12 (2009)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Alain Souchon : « L'amour, c'est LE truc »L'invité du dimanche. Il est en concert cette semaine à Toulouse et Albi. Mélancolique et touchant.


Rares sont les artistes qui apparaissent tels qu'on les imagine. Et tels qu'on les aime. Alain Souchon fait partie de ces exceptions. Depuis trente ans, il accompagne nos espérances et nos coups de blues ; chantant la vie qui passe, les amours évanouies, le monde qui broie l'homme, sacrifiant tout au fric. Magnifique parolier, musicien élégant, être subtil et drôle, Alain Souchon est tel qu'en lui-même dans l'exercice de l'interview. Tout de suite accessible, charmant, à l'écoute. Un vrai bonheur.



LA DEPECHE DU DIMANCHE : Vous revenez chanter à Toulouse, le 16 décembre au Zénith…
ALAIN SOUCHON : J'adore cette ville. A chaque fois que j'y passe, je me balade et je me dis : ''J'habiterais bien ici''. Les gens sont gentils, les bâtiments très beaux. Je vais toujours dans le même hôtel, place du Capitole. J'y suis bien, tout près des cafés. Je m'installe en terrasse et je regarde toutes ces jolies filles qui boivent des menthes à l'eau…


DDD : La scène est-elle un plaisir ou une souffrance ?
A. S. : Je ne sais pas pourquoi mais j'ai cette espèce d'image de garçon renfermé et timide. En 30 ans, j'en ai donné beaucoup, des concerts. ! Bien sûr, l'exercice qui consiste à chanter n'est pas commode. Mais il y a deux moments de vérité pour un auteur-compositeur-interprète : se retrouver dans une chambre avec un crayon et un papier et, à l'autre bout de la chaîne, se produire sur scène. Les deux sont jouissifs et difficiles.
DDD : En concert, on apprécie particulièrement vos parenthèses humoristiques…
A. S. : J'aime faire le zigoto sur scène mais je parlerai moins sur cette tournée. On m'a tellement dit : J'attends vos blagues que ça me bloque. C'est vraiment difficile de raconter des trucs et j'admire des gens comme Valérie Lemercier. Mais, bon, dans un tour de chant pas toujours très gai, la moindre des choses est de mettre un peu de distance et d'humour.


DDD : Dans « Ecoutez d'où ma peine vient » sorti il y a un an, vous revenez sur des thèmes chers comme l'amour ou la vie qui va trop vite.
A. S. : L'amour, c'est LE truc. Dans une vie d'homme, les grandes émotions viennent des premiers rendez-vous, des premières caresses, des premiers bisous… et forcément aussi des déceptions qui vous marquent longtemps.


DDD : Votre vision du monde est plutôt pessimiste…
A. S. : J'ai toujours été sidéré par le monde, par la société, la façon dont on vit. Je parlais tout à l'heure avec Laurent Voulzy. On se disait : ''Paris est vraiment une ville magnifique, géniale''.
Et moi d'ajouter : ''On y est prisonnier : il faut deux heures pour en sortir et aller en forêt.''
La vie a toujours été comme ça avec le boulot, l'obligation de partir très tôt, de prendre les transports. Et au bureau retrouver des gens qui font la gueule ou essayent de vous dominer.


DDD : Etes-vous resté le rêveur des années hippie comme vous l'évoquez dans une chanson ?
A. S. : Je n'ai jamais été hippie et on peut trouver leurs rêves grotesques. Mais, c'est tellement bien d'avoir le désir de s'allonger dans l'herbe, de fumer des pétards tout en caressant une fille à poil. Je n'idéalise pas le passé : le monde a toujours été violent et méchant. Mais je trouve moche des slogans comme « Travailler plus pour gagner plus ».

Ses dimanches
Je fais partie de ces gens pour qui le dimanche est un jour comme un autre. Alors je travaille parfois. J'aime bien lire : « Madame Solario », un roman qui raconte la bourgeoisie de la fin du XIXe, la dernière BD de Martin Veyron. Cet homme est vraiment un génie !

Son actualité : sur scène, « comme Gréco et Montand »
« La musique c'est fini, c'est la fin du monde, le chemin des Dames ». Quand il évoque la crise du disque, Alain Souchon reprend en s'amusant la vision catastrophiste ambiante. Avant de reprendre d'une pirouette : « On fera comme dans les années 50, comme Gréco ou Montand : ils étaient souvent sur scène et vendaient peu de disques ». Dans ce domaine, Alain Souchon n'est pas malheureux. Sorti en dé cembre 2008, « Ecoutez d'où ma peine vient » (Virgin) s'est déjà écoulé à 350 000 exemplaires. Et il est certain que la tournée passant mercredi 16 décembre, à 20 heures, au Zénith de Toulouse, puis le 18 au Scénith d'Albi, améliorera sensiblement ce bon score.


Jean-Marc Le Scouarnec

http://www.ladepeche.fr/article/2009/12/13/736132-Alain-Souchon-L-amour-c-e…
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MessagePosté le: Dim 13 Déc - 09:12 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 10 Jan - 13:40 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Souchon. Petit grand chanteur
Du fin fond d'un pavillon de Penvillers archi-comble, il paraissait presque petit, Alain Souchon, vendredi soir, mais quand la foule s'est approchée, comme il l'y a invitée, il est apparu tel qu'il est: grand, de la trempe des plus grands de la chanson française. Et vivant!

Daniel de Brest, Yann de Bordeaux ou encore Amélie et Lison de Douarnenez. Ils n'avaient pas fait le déplacement jusqu'à Quimper mais ils étaient là par procuration. Alain Souchon s'est amusé à les dénicher sur YouTube. On les voit projetés sur grand écran, devant la scène, qui entonnent, appliqués comme des collégiens, des standards de l'artiste. Puis c'est sa silhouette qui pose en ombre chinoise, façon Mickael Jackson. Mais pas de méprise, pas de moonwalk. Cette allure un brin dégingandée, ce corps frêle qui esquisse quelques pas de danse, qui joue les vahinés puis qui semble se lancer dans un concours de «Air Guitar»: c'est bien sa marque de fabrique, son copyright. Le rideau se lève. Alain Souchon est de retour à Quimper, auréolé du son des guitares bien grasses de «On s'aime pas». À ses côtés, deux guitaristes dévots, dont son complice Michel-Yves Kochmann, un organiste et un improbable batteur surnommé «Tiger». Le groupe sonne sacrément bien. C'est pas les Gun's Roses non plus, mais les envolées de «Sous les jupes des filles» ou le bootleneck de «L'amour à la machine» filent des décharges de bonheur aux 1.900 spectateurs qui ont bravé le ciel morveux.

L'angélus

Il y a aussi le son du oud, magnifique, qui emplit la salle le temps de «C'est déjà ça». Quatorze ans déjà qu'il composait ce morceau de bravoure, ode aux courageux qui quittent le Soudan et d'autres pays exsangues pour une terre promise hexagonale qui n'en sera pas une. Alain Souchon leur a écrit «Elle danse» sur son dernier album et il subodore qu'il pourra plancher sur une autre chanson dans quatorze ans. Le temps, hémophile, coule sans avoir de prise sur les injustices, ni sur les engagements et la passion du chanteur, qui saute en l'air, se lance dans des apartés improbables et hilarants avec son public. Il y est question du sex-appeal des filles qui ont une queue-de-cheval, des journées de travail harassantes (!) qu'il se concocte avec Voulzy... Penvillers se gondole. Il fait aussi part de ses interrogations sur l'au-delà en offrant «Et si en plus y'a personne». C'est l'angélus, le début de la grand-messe des tubes repris en choeur, et même en canon («Rame»), par la salle. Un jour K.O. Souchon? C'est pas demain la veille.

Thierry Charpentier


http://quimper.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/souchon-p…
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MessagePosté le: Lun 11 Jan - 13:20 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Souchon, les mots justes sur nos maux
Chansons anciennes et récentes, sketches en intermède, l'artiste est tel qu'on l'imagine : observateur avisé plus que désabusé
Un concert d'Alain Souchon, ça peut commencer par des reprises... d'Alain Souchon. Samedi soir, dans un Chorus comble, l'artiste a différé son entrée, en ombre chinoise, derrière un immense rideau de scène, mué en écran de projection. Sous la mention, « Vu sur le web », ont défilé quelques clips de chanteurs amateurs, prélevés sur Daily motion ou You tube.
Clin d'oeil au public ? Hommage à ces fans dont le web restera le « net » plus ultra de la notoriété ? Autodérision ? Sans doute un peu tout ça à la fois. On peine à croire l'inimitable Souchon, toisant ces emprunts respectueux, en star intouchable. On ne fige pas, dans une réversible postérité, une oeuvre marquée du sceau de la générosité.




Les questions qu'on se pose
Il n'est qu'à entendre l'auteur interprète, juxtaposer deux chansons sur les immigrés, « venus chercher un improbable eldorado », pour mesurer que le sort du monde ne le laissera jamais indifférent. Il se trouble que ses textes restent d'actualité à 14 ans d'écart (C'est déjà ça, 1994 ; Elle danse, 2008). « J'espère que dans 14 ans je n'aurai pas à en écrire une autre, même si... ». Il n'en dira pas plus.
Il est des artistes pour faire la leçon, dire quoi penser, comment voter... Alain Souchon n'est pas plus démagogue que sociologue. Ses chansons posent un regard lucide sur le monde comme il va, mal parfois. Écriture ciselée sur des mélodies joliment troussées, elles font écho en douceur, aux questions que tout homme ou femme avisé se pose.
Qu'il congédie ses musiciens le temps d'un intermède avec le public, c'est l'humaniste, le féministe, l'artiste, témoin privilégié de son époque, qui parle juste des maux avec les mots qu'il faut.
Chaleur, humour, proximité, quand il incite à le rejoindre (enfin !) à l'avant-scène - « sinon vous allez encore dire, Souchon, c'est bien, mais il est tout petit » - ça n'est pas d'une icône de la chanson française dont on reprend en choeur les refrains. C'est d'un homme de coeur, on veut le croire. Et ça fait du bien.


Denis RIOU



http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Souchon-les-mots-justes-sur-nos…
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MessagePosté le: Lun 11 Jan - 13:25 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Alain Souchon applaudi par 1 600 spectateurs - Fougères

Jeudi soir, mille six cents personnes ont rempli parterre et gradins pour un spectacle dynamique de deux heures dans la salle de l'Aumaillerie. Accompagné par quatre jeunes musiciens, qui deviennent choristes à l'occasion, Alain Souchon a alterné anciens et nouveaux titres. Un prompteur faisant défiler les paroles de ses dernières chansons a permis au public de chanter avec l'artiste. « Que du bonheur » pour Cécile, venue s'asseoir plus près de la scène, à l'invitation du chanteur comme d'autres spectateurs des derniers rangs. « Sinon, les spectateurs des gradins nous croient tout petits ! », a plaisanté Alain Souchon.
À chacun de ses spectacles, le chanteur, membre d'Amnesty International Paris, propose aux membres locaux de l'association d'installer un stand. Joëlle et Anne-Marie, bénévoles de la section de Fougères, ont ainsi recueilli une soixantaine de signatures pour soutenir deux femmes opprimées à cause de leurs opinions politiques.




http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Alain-Souchon-applaudi-par-1-60…
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MessagePosté le: Lun 11 Jan - 13:29 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Alain Souchon séduit 2.800 «amis de vacances»Samedi soir à Chorus, Alain Souchon a fait salle comble. Près de ses terres de vacances à LaTrinité, le chanteur a toujours autant la cote.

«On s'aime pas»... C'est la première chanson d'Alain Souchon, mais il n'y a là aucun message subliminal à destination du public. D'ailleurs, il lui a rendu hommage juste avant d'entrer sur scène en diffusant quelques vidéos du web où des fans reprennent ses chansons. Il salue ensuite ses «chers amis de vacances» puisque c'est dans sa maison de LaTrinité qu'il a coutume de passer les siennes.

Douce mélancolie

Il berce le public de sa douce mélancolie avec «Les regrets», puis dévoile avec «Le baiser» son côté polisson qui fonde tout autant son succès. Alain Souchon montre ensuite une facette plus critique et revendicative, qu'il affectionne désormais. D'abord en se moquant des patrons-voyous dans «Parachute doré», puis en abordant le thème de l'exil des réfugiés avec «C'est déjà ça» et «Elle danse». «Quatorze ans séparent ces deux chansons, mais le thème est toujours autant d'actualité, explique-t-il. Malheureusement, je crois que je pourrai en refaire une dans quatorze ans!» Ça continue ainsi pendant deux heures de récital, alternant entre nouvelles pépites («Écoutez d'où ma peine vient», «Les saisons») et vieux standards («Sous les jupes des filles», «L'amour à la machine»). Entre les morceaux, il raconte de truculentes petites histoires. Il glose sur les filles à queue de cheval et la gente féminime glousse de plaisir. Il décrit avec humour une journée de travail avec Laurent Voulzy, son ami de 35 ans: «Lever à 13h, plage, virée en bateau, goûter, on écrit ?Belle-Île-en-Mer? vite fait, et boîte jusqu'à 6 ou 7h».

Karaoké géant

Pour la fin du concert, il invite les spectateurs qui le souhaitent à se lever pour se rapprocher de la scène. Il s'amuse à transformer Chorus en karaoké géant en projetant les paroles de «Quand j'serai KO» derrière lui. Il quitte la scène une première fois après «Foule sentimentale», mais revient volontiers pour deux rappels, qu'il termine en chantant «J'ai dix ans», et enfin «Rame» en canon avec ses quatre musiciens. Les 2.800 spectateurs repartent ravis. Claire et Julien Guilloux, un jeune couple venu d'Elven, lui offre même au passage un bouquet de fleurs avec une carte de voeux pour la nouvelle année: «Il a gardé la pêche, soulignent-ils. Il met beaucoup d'animation et fait participer le public. On a passé un très bon moment». Alain Souchon aussi, visiblement.




Laurent Guenneugues



http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/concert-a…
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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 11:17 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Chanteur impressionniste

Il a su rester un chanteur à taille humaine tout en devenant l'un des immenses piliers de la chanson française. Alain Souchon est ce soir, aux Docks Océane, au Havre, pour nous y dévoiler les impressions de son dernier opus, Ecoutez d'où ma peine vient, mais également quelques-uns de ses plus beaux succès.
On vous voit au Havre dans le cadre d'une très longue tournée qui a démarré en octobre dernier. La scène, c'est quelque chose que vous appréhendez de quelle manière : avec sérénité, tension, bonheur, concentration, un peu tout ça ?
Alain Souchon : « Beaucoup de concentration, du bonheur à la fin des spectacles quand les gens applaudissent, qu'ils ont l'air content et que les papiers dans les journaux sont positifs. Un mélange de tous les sentiments que vous citez auxquels s'ajoutent un peu d'anxiété, le trac, même s'il y en a moins car les gens sont gentils avec moi. Un concert, ce n'est jamais acquis, il faut être à la hauteur du public et même s'il me connaît mieux qu'il y a trente ans et qu'il a en général confiance, je me dois de faire le maximum. C'est la même chose pour tous les artistes, musiciens, peintres, romanciers. »
Quand on va voir Alain Souchon sur scène, on s'attend à quoi : des pelletées de tubes, beaucoup de nouveautés ? Comment organisez-vous votre tour de chant ?
« J'essaie de ne pas faire une suite de tubes et de faire connaître aussi des chansons qui me tiennent à cœur et qui sont moins connues. Je fais toutes mes chansons avec le même enthousiasme mais certaines, sans qu'on sache vraiment pourquoi, passent à côté du succès. Mais je les aime quand même. Du coup, je tâche de faire un mélange de tout ça, des chansons qui sont dans mon cœur et d'autres plus connues. J'aime bien classer par thème : je fais d'abord les chansons de société, puis les chansons d'amour, puis un peu plus les tubes. Ma set list est très rodée. »
Et techniquement parlant, c'est plutôt de la grande entreprise ou un cadre plutôt intimiste ?
« Entre les deux ! Je n'aime pas la grande entreprise pour la chanson française, j'aime que l'on comprenne ce que dit le chanteur et qu'il y ait une sorte de proximité avec le public en dépit de la taille de la salle. Il n'y a pas de feu d'artifices ni de porte-avions, ni la patrouille de France ! Hormis pour des chanteurs comme Johnny Hallyday, dans le registre de la chanson française, j'aime bien que l'on distingue ce qui se passe. Aussi bien ce que dit le chanteur que ce que jouent les musiciens, guitare, basse, batterie. La musique compte autant que les mots. La chanson française, pour moi c'est ça. Quelque chose d'unique et d'extrêmement particulier dans le monde. Nous sommes des musiciens et également des littéraires. Des littéraires légers certes mais il y a, il me semble, une continuité entre ce que faisait Brel ou Brassens puis après Cabrel, Aubert, France Gall. Tout ça se tient. Il y a une recherche musicale et à la fois, on dit quelque chose. Il n'y a qu'en France que l'on fait un tube avec une chanson comme Cézanne peint ».
Vous êtes toujours dans le cadre de la promotion de votre dernier album « Ecoutez d'où ma peine vient », avec maintenant un an de recul, quel regard portez-vous sur ce disque. Ecoutez-vous votre propre musique ?
« Ah bah non, je la fais ! J'essaie d'écouter ce que je ne connais pas, beaucoup de musique classique, beaucoup de jazz. Des océans dans lesquels on a envie de se plonger. Aussi beaucoup de chanson. »
Vous travaillez en milieu familier et votre bio officielle est en fait un texte de vous, une vraie déclaration d'amour aux gens qui vous entourent et avec lesquels vous travaillez. Etes-vous à l'inverse du créateur solitaire ?
« Le début d'une chanson, c'est toujours un moment très solitaire et puis parfois on peut continuer seul, d'autres fois, on cale musicalement alors là, je demande à mon fils Pierre de m'aider ; si c'est sur les paroles, je demande à David Mac Neil ou à Laurent (Voulzy). »
Vous dites dans ce texte de très belles choses sur Laurent Voulzy.
« Laurent et moi, on a des vies parallèles. Nous sommes fascinés l'un par l'autre. Moi par son talent et sa bienveillance, son humeur toujours égale. Lui, je le sais, aime ma manière de voir les choses, mon côté plus littéraire. On se regarde en étant toujours émerveillés l'un par l'autre. »
Alain Souchon

Ecolo et pessimiste
Sur votre site quand on active la page des liens, on trouve une liste de chanteurs et un seul site qui témoigne de votre engagement personnel, celui de Nicolas Hulot, qui restitue vos préoccupations écologiques. Quel est votre sentiment suite à l'échec du sommet de Copenhague ?

« Malheureusement je le pressentais. L'argent, je l'ai souvent chanté, domine tout. Les pays émergents ont envie de construire des bagnoles pas chères qui polluent pour en vendre plein. C'est comme ça. »
Vous êtes pessimiste ?
« Oui. »
Ça ne va pas nous arranger le moral en début d'année !
« Pourquoi ? Les gens pessimistes sont souvent les plus drôles… Regardez Barbara, Sagan….»

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/288220/Chanteur_impr…
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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 22:09 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Alain Souchon bientôt au Scarabée, entre nonchalance et volupté

Sur les routes avec de nouvelles chansons, des vieux tubes et quatre musiciens, le chanteur expressionniste va découvrir Roanne et son Scarabée, le vendredi 22 janvier


«J'y suis passé une fois quand j'étais petit. Parce que la route était jolie" explique Alain Souchon. Même ses souvenirs ont le goût d'une chanson. Lui qui avait incité son public à la paresse vient de sortir deux albums coup sur coup.
Pour rattraper le temps perdu?
Alain Souchon : J'ai été rapide cette fois-ci parce que je n'avais pas de pression du tout. Je ne pensais pas faire un album. Je devais faire un portrait pour la télé et je me suis dit que si je montrais comment je faisais mes chansons, les gens aimeraient ça. J'en ai fais une puis deux, puis trois, puis quatre, c'est venu plus facilement que les autres fois. Ce n'est qu'après que ma maison de disque m'a proposé d'en faire un album.
Pensez-vous faire une carrière à la Aznavour ou avez-vous d'autres grands projets ?
A.S. : On n'est pas maître de son avenir, j'espère que non, qu'à 80 ans je ferais autre chose mais peut-être que si. J'aimerais bien faire du vélo, pas du sport, hein ? Faire un grand voyage, aller en bicyclette dans le sud de l'Espagne. Et j'aimerais encore faire des chansons bien. J'aime bien la scène mais j'aime surtout faire des chansons. Comme je ne peux pas toujours parler de moi, je regarde autour, le monde, la société, tout ça. Ça suscite des tas de réactions. Pour « Et si en plus, il n'y a personne «, j'ai reçu des coups de téléphone adorables, des lettres de gens très catholiques, forcément, qui me disaient : « Que t'arrive-t-il, Alain ? « Cette chanson a plu parce qu'elle concernait le monde.
Votre musique est volontairement minimaliste, pourquoi?
A.S. : La chanson est un art populaire. Pour qu'elle soit accessible, il faut qu'elle soit un peu facile. J'aime bien rester entre deux eaux, entre la facilité et la sophistication. Ça donne la couleur, après, il faut travailler pour qu'on puisse siffler la chanson. Mais on fait ce qu'on peut, Avec Laurent (Voulzy), on est deux. Il participe aux paroles et moi à la musique. C'est une construction commune. Ca fait partie des moments agréables de la vie, on part au bord de la mer pour écrire des chansons. Laurent connaît la musique de Monteverdi jusqu'au rap et moi je suis plutôt dans le côté littéraire, le choix des mots. On se complète, on s'interfère même. A la fin, c'est un véritable méli-mélo. Après la tournée, nous allons faire un disque à deux, un répertoire de duo ! Et nous ferons une tournée ensemble, on ne l'a jamais fait.
Vous êtes un homme heureux?
A.S. : J'ai été extrêmement gâté par la vie : j'ai rencontré ma femme, mes deux enfants, Laurent et le public. Et je vais découvrir Roanne!
(1) Places numérotées à 43 et 40 euros. Points de vente: Leclerc, Office de Tourisme, le Forum et sur le leprogres.fr 


http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2581454/Alain-Souchon-bientot-…



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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 22:11 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Un tout grand Souchon au Forum

Un chanteur en forme, une ambiance du tonnerre. Vivement Forest ce samedi

LIÈGE Après Francis Cabrel fin janvier dernier, le Forum de Liège a accueilli, mercredi soir, une autre star de la chanson française : Alain Souchon.
Malgré la température extérieure, il fait très chaud dans la salle, et ce, dès que Souchon fait son apparition en ombre chinoise. Sans nul doute, le public, venu en masse, est déjà conquis.
Très vite, Souchon veut partager son monde avec les Liégeois, les remerciant d’abord d’être si nombreux. “Ce serait si différent si vous n’étiez pas venus, alors merci d’être là.” Comme pour leur rendre hommage, il interprète alors Le Baiser et son vent de Belgique.
Mais le Français est aussi un chanteur engagé. Après son Parachute doré , il ôte son veston impeccablement coupé pour se retrouver en bras de chemise. Le concert est définitivement lancé. Il reprend alors Soudan , “une chanson que j’ai écrite il y a 14 ans et qui malheureusement est toujours d’actualité. Alors, j’en ai écrit une autre en espérant ne pas en faire encore une autre dans 14 ans, mais je crois que si !”
S’ensuivent Elle danse puis un retour sur les chansons qui ont fait son succès comme Sous les jupes de filles ou l’Amour à la machine .
Puis, après avoir raconté comment il a kidnappé Laurent Voulzy pour le garder rien que pour lui, le natif de Casablanca incendie complètement la salle en invitant les gens de derrière à venir devant. “C’est que cela nous cause préjudice à mes musiciens et à moi. Là au fond, ils disent de nous qu’on est tout petits !”
Vient ensuite le truc qu’il a vu chez d’autres chanteurs pour “mettre le feu”  : demander aux gens de chanter avec lui.
Et ça marche d’autant plus que Souchon triche un peu en affichant les paroles de ses titres sur un écran géant. 2.200 personnes entonnent alors Quand je serais K.-O. et un Foule sentimental qui déchaîne les passions. Le Forum se transforme en un immense karaoké, où le public debout s’en donne à cœur joie.
Le moment de conclure est malheureusement arrivé et après un long rappel, de trois chansons, Souchon revient, une nouvelle fois, sur scène. “Cette fois, je ne vais pas vous chanter une chanson, mais juste un souvenir.”
Il fredonne alors J’ai dix ans . Pas encore assez pour un public insatiable qui contraint le chanteur à interpréter, en canon avec tous ses musiciens, Rame .
Un moment de magie et de communion avec le public qui reprend la chanson, une fois le rideau baissé.
Ce concert, le Français le donnera, ce samedi à Forest : s’il reste des places disponibles, il ne faut le manquer sous aucun prétexte.
http://www.dhnet.be/cine-tele/musique/article/296365/un-tout-grand-souchon-…


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MessagePosté le: Sam 16 Jan - 22:14 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

La douce folie de Souchon

Le chanteur français était de passage à Liège mercredi avant Forest ce samedi soir.

Se faisant depuis quelques années de plus en plus rare, tant sur scène que dans les médias, Alain Souchon était en concert mercredi soir au Forum de Liège. Un concert du "Souche" en Cité ardente, cela commence d’abord par un rendez-vous manqué avec son public puisque le "set" était initialement prévu le 4 novembre dernier. Reportée pour cause de souci de santé d’un de ses musiciens, l’étape liégeoise - qui précède son passage à Forest National ce samedi - de la tournée du chanteur français était donc très attendue par ses "fans".
Ils étaient d’ailleurs nombreux ces inconditionnels - jeunes et moins jeunes - de celui qui était à ses débuts, il y a plus de trente ans, un des représentants de la "nouvelle chanson française". Dans un Forum de Liège quasi plein et acquis à sa cause, c’est après quelques vidéos piochées sur le web d’inconnus interprétant certains de ses titres qu’Alain Souchon, âgé aujourd’hui de 65 ans, fait son entrée sur scène. Et c’est sur le tonique "On s’aime pas", un titre issu du double album "Défoule sentimentale", qu’il entame un concert sobre mais juste. Une chanson qui ne s’adresse pas au chaud public liégeois à qui il lance, dans le style qu’on lui connaît : "Nous sommes devant vous avec nos instruments, nos voix mais sans vous, ce ne serait pas pareil ". Le ton était donné.
Tour à tour nonchalent et entraînant, mais toujours avec classe, il alterne tout au long de ce "set" de plus de deux heures des reprises et autres standards de son imposant répertoire ainsi que des chansons issues de ses derniers albums. Ainsi, après les légers et mélodieux "Les regrets" et "Le baiser", il s’intéresse et épingle non sans l’ironie qu’on lui connaît le monde des grands patrons et autres traders, virés avec à la clé des indemnités ubuesques, dans le déjà fameux, et téléchargeable sur son site, "Les parachutes dorés", issu de son dernier album, "Ecoutez d’où ma peine vient", sorti en 2008. Un titre qui prouve, ainsi que d’autres comme "Elle danse" consacré à l’immigration, que le "Souche" reste bien un chanteur engagé et sensible aux problèmes de société. Le thème de l’amour est également omniprésent dans ce concert durant lequel il fait un clin d’œil à sa fructueuse collaboration avec Laurent Voulzy - "certains veulent me le prendre mais il est à moi " Enfin, il se montre particulièrement en verve, entraînant même le public - qui le lui rend bien, notamment en reprenant à tue-tête le canon "Rame" - avec lui dans un karaoké géant sur le classique "Foule sentimentale". En bref, un moment de pur plaisir avec un Souchon sous toutes ses facettes.






http://www.lalibre.be/culture/musique/article/555751/la-douce-folie-de-souc…
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MessagePosté le: Dim 17 Jan - 09:28 (2010)    Sujet du message: Dans la presse Répondre en citant

Une foule sentimentale aux Docks Océane

CONCERT.Alain Souchon a déployé son charme, ses humeurs, ses amours.

Ecouter Alain Souchon, c'est comme déguster un grand cru. Fin en bouche, gouleyant, avec cette finesse et cette profondeur qui ne laissent pas indifférent. Jeudi soir, remerciant le public de « cette belle ville du Havre, sans qui je serais bien seul sur la scène avec mes musiciens », le dandy de la chanson française, à la fausse nonchalance, a promené sa silhouette de séducteur dans l'arène des Docks, déployant au fil de la soirée ses humeurs, ses amours.
Un pur bonheur partagé par un public de connaisseurs. Alain Souchon charme les spectateurs de 7 à 77 ans. Un bel exemple de modestie pour cette icône de la chanson française à la fois fragile, tendre, mais aussi mélancolique et engagée. De Ecoutez d'où ma peine vient à Rame, en passant par Parachute doré, l'artiste égrène ses succès, les uns après les autres. Et pas question d'évoquer Quand je serai K-O, plutôt parler d'amour quitte à le passer à la machine pour voir si les couleurs d'origine peuvent revenir... Si l'on peut caresser l'espoir de chanter un baiser, avec sur ta langue ma langue amie… La Foule sentimentale reprend en chœur C'est comme vous voulez. C'est même quand vous voulez

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:00 (2017)    Sujet du message: Dans la presse

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